Réalisé par la milice de Houthi et Saleh du siège du village de Khor.
Lorsque les forces armées d’Al-Houthi et Saleh à 17 heures le mardi 5 septembre 2017, le siège de la force armée des familles et ensuite pris d’assaut le village sous l’intensité du feu,
Et déplacera les gens du village de Khor, la périphérie du brouillard et le printemps à l’ouest de Taiz.
Les milices ont obligé les familles à quitter leur foyer et à les expulser par la force en les tirant et en ne leur permettant pas de prendre leurs effets personnels sauf très facilement.
Les résidents ont déclaré à l’équipe de surveillance du centre que la milice avait été abattu directement et que le nombre de morts ne pouvait pas être connu, mais ils ont obligé le reste à quitter ou à tuer leur village immédiatement.
Soulignant que ceux qui restent assiégés sont menacés de mort ou de déplacements forcés complets.
L’équipe a surveillé les noms des personnes déplacées qui ont été expulsées hier du village d’Al-Khor seul, qui a été bombardé par les milices au cours de la période écoulée, à savoir:
1_Zakriamhayoub Sultan Hassan 34 ans
2_ Ali Ibrahim Hassan Al-Wafi 22 ans
3_ Hisham Abdo Hassan Haidar 37 ans
4_ sélectionné Abdo Mohammed Mokbel 28 ans
5_Abdullah Muhayoub Mohammed Mukbel, 22 ans
6_ Hossin Sarhan Hael Sharabi 45 ans
7_ Abdullah Abdullah Mohammed Saddam 42 ans
8_Khatma Hassan Ali Abdo, 55 ans
9_ Yehia Abdo Mohammed Mokbel 60 ans
10_ Marwan Hassan Diwan Al-Amri 43 ans
11_ Ghassan Mohammed Mahyoub Muqbel 25 ans
12_ Abdullah Abdullah Mohammed Saddam 42 ans
13_ Najib Hazza Qassem Al-Dhami, 42 ans
14_saida Abdul-Waleed Hassan, 55 ans
15_ Ali Noman Ali Abdul-Jabbar, 43 ans
Le Centre d’information et de formation pour les droits de l’homme appelle les Nations Unies, en particulier le Haut Commissaire aux droits de l’homme, les organisations internationales et tous les membres de conscience, à agir rapidement pour arrêter un nouveau massacre imminent dans des civils isolés dans la province de Taiz.
Et le déplacement forcé systématique pratiqué par les mollah Houthi et Saleh envers les villageois des villages assiégés par eux.
Nous condamnons également le crime de Houthi dans la construction des villages qui sont maintenant plantés avec des milliers de mines sur les routes utilisées par les citoyens non armés dans ces villages.
Le PCHR considère que les actions de ces milices sont des crimes de guerre extrêmement brutaux. La communauté internationale devrait rompre son honteux silence pour lutter contre les délinquants des droits de l’homme et les criminels de guerre et prévenir d’autres crimes contre des civils à Taiz et au Yémen en général.




